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Y’a-t-il de quoi fêter ?

Les citrouilles ne sont pas encore au compost qu’il faut penser à Noël… Surtout si vous n’avez pas encore envisagé comment remplacer le traditionnel party des employés !

Votre opinion

Nous voulions savoir comment les entreprises perçoivent la relation contractuelle avec les experts provenant de l’externe, comment le lien se crée et surtout quel est le niveau de satisfaction des entreprises suite à la réalisation des mandats.

Une précieuse aide financière

C’est le moment idéal pour mettre en place dans vos organisations des mesures visant à faciliter le travail à la maison ainsi que la conciliation famille et travail.

Bienvenue sur LINKEDtalk: un TEDtalk en 1300 caractères

C’est fou comme le réseau se transforme dans une texture de TEDtalk et j’adore ça.
Alors j’ai envie de vous inviter à être plus actif sur ce réseau à partir de cet angle d’attaque.

Linkedin est avant tout un lieu de réseautage

Tout d’abord, avec LinkedIn, on réseaute plus que jamais.

On se connecte, on échange et on finit par un café virtuel. Je n’en ai jamais autant pris. Bientôt, je proposerai des tisanes virtuelles. [Testez le basilic sacré, les vertus sont super pour le système nerveux central et ça se marie à tout, fruits, autres thés et tisanes, aromates].

J’ai souvent comparé LinkedIn à un 5 à 7 à la Chambre de commerce. Si tu restes seule à côté du buffet, tu vas avoir été présent (comme juste mettre ton CV) et tu ne te feras pas remarquer. Alors, pendant une activité de réseautage ciblée, tu peux te joindre à deux, max trois groupes d’intérêts ciblés, t’écoutes [pour bien prendre le pouls] et tu commentes, partages, challenges. En fait, c’est comme commenter sur les publications des autres. Ensuite, tu partages tes contacts, les bonnes idées. C’est pareil, c’est le partage. Tu peux recommander et mettre en valeur. Enfin, quand tu es à l’aise dans le réseau, on te demande ton opinion, on t’invite à animer un panel ou une conférence. C’est pareil, sauf avec 1300 caractères. Ça, c’est quand tu publies.

Un TEDtalk en 1300 caractères.

C’est là où j’ai découvert la métaphore avec les TEDtalk. Le concept des TEDtalk est simple, des conférences organisées un peu partout dans le monde pour découvrir, apprendre et partager. C’est diversifié et toujours intéressant. Intiniatlement, l’approche était de partager sous les thèmes de la Technologie, du Divertissement (Entertainment) et du Design, de là TED. Ça a commencé en 1984, en Californie, comme un tas de concepts émergents sous les mêmes disciples, à cette époque.

Dans mon cas, mon fil d’actualité est TED. Si j’avais choisi les significations des lettres moi-même, ça aurait été Technologies, Entrepreneuriat et Design. Choisissez-vous de grands dossiers, vos sujets, vos angles, vos prémisses. Ça ne sera que plus profitable pour vos affaires, de toute façon.

Enfin et parce que LinkedIn nous permet aussi de diffuser des idées qui en valent la peine (la signature des TEDtalk est  : « ideas worth spreading »), je pense que nous sommes maintenant à l’ère de LINKEDtalk. Cela dit, avec une touche plus agile.

  • Plutôt que de s’exprimer en 20 minutes, c’est 1300 caractères que nous devons être éloquents.
  • Comme dans la création d’un TEDtalk, il suffit de rédiger son histoire.
  • Il y a de la place pour de l’interactivité avec le public et pour engager sa communauté en faisant émerger une problématique à laquelle elle serait susceptible d’être sensible.
  • Enfin, on finit par développer et définir son raisonnement avec simplicité et profondeur.
  • Puis, ça devient très complexe: il faut réduire le nombre de mots à 1300 caractères, cela devient la plus grande prestation de jonglerie du Cirque du Soleil. On divise en deux textes, on court, on reformule, on recommence… pour être court et précis: concis.
  • Raffiner son discours, répéter un message, rajuster, renouveler son idée…

Ce qui aura pris trois ou vingt-quatre publications, aura fait progresser votre pensée, organiser vos idées pour écrire un billet de blogue ou construire votre prochaine conférence. Y aviez-vous pensé?

Six TEDtalk de 1300 caractères pour un billet de blogue

Récemment, j’ai voulu sortir de ma zone de confort, j’ai proposé à un organisme trois conférences [pas montées, juste réfléchies]. Faut savoir que je n’aime pas m’exprimer en public [j’ai une complexité à me satisfaire avec le volet Performer]. Je ne sais pas si je les ferai un jour, mais ce n’est pas grave. Elles sont toutes les trois alignées avec mon offre de services et ma proposition de valeurs.

J’ai fait un plan de ce que ça pouvait avoir l’air, ça a donné environ 36 prémisses de matériel à partager. Pour les développer, avoir des punchlines des métaphores, des études de cas, je pourrais plancher de manière traditionnelle et mettre un paquet d’heures sur quelque chose qui me mènera je ne sais pas où. J’aime tergiverser, mais pas perdre mon temps.

C’est pourquoi j’écris plus sur LinkedIn, en ce moment. J’expérimente mes diapositives, j’exprime des questionnements sur un mandat, j’intègre des lectures. Tranquillement, mes idées s’articulent et ma ligne de pensée se définit. Je me trompe souvent, c’est parfait. Une publication sur LinkedIn est éphémère, je ne signe donc pas mon propos avec mon sang. C’est peut-être intense comme comparaison, cela dit, ça réduit les biais de peur totalement non fondée.

J’ai écrit ce texte à la suite de trois publications faite sur le réseau (5, 13 et 25 août 2020), tout ça parce qu’un matin, mon esprit m’a offert l’analogie du TEDtalk. Effectivement, LinkedIn et les réseaux sociaux ne font pas partie de mes grands dossiers, quoique majeur dans les disciplines de Technologies et Entrepreneuriat. Sans déroger de mon axe, cela donne de la diversité et de la texture à mon discours LinkedIn. Puis arrive ce texte qui nourrit mon blogue et celui de Buziness.ca. Et qui sait, un jour, je discourrai peut-être à la manière d’un TEDtalk sur le sujet.

Les bonnes pratiques LinkedIn

Les pratiques LinkedIn, il me semble que tout le monde a sa recette: algorithme, rédaction persuasive, sujet, ton… Et ils ont raison. Je m’y mets aussi avec ma version des anti-trucs…

Je suis en détachement de l’algorithme, en ce moment. J’essaie de ne plus attendre le «fix de sérotonine» (j’espère avoir la bonne hormone, lire Simon Sinek à ce sujet) pour un like ou un commentaire. Je vais lire ce qui n’est pas dans mon habitude pour bouleverser le schéma attendu du réseau et ouvrir mon esprit.

Rappelle-toi, LinkedIn est un 5 à 7 de réseautage:

  • Si tu n’y es pas, tu ne rencontreras pas.
  • Si tu restes caché au buffet, tu ne te démarqueras pas.
  • Si tu n’échanges pas, tu ne susciteras pas l’intérêt.
  • Si tu ne présentes pas tes idées, tu n’évangéliseras pas.
  • Si tu ne le fais pas, on s’en fiche. C’est un CHOIX.

Si à partir de là, ça commence à faire une résonance pour toi, colle-toi à ce que tu aimes. Tu vas émettre une vibration et on va finir par se coller à cette fréquence. Tu n’aimes pas ce qui se passe, restes immobile, sois patient ou changes de fréquence. Sois en mouvement, rien de s’active dans l’immobilité.

Ensuite, je te partage ce que MOI j’aime du réseau. Ce n’est pas stratégique ni algorithmique, c’est juste sympathique. Alors, j’aime:

  • quand tu me manifestes que t’es à l’écoute.
  • quand tu me dis ce qui t’allumes et pas ce que tu n’aimes pas. J’apprends à mieux te connaître.
  • quand tu me donnes ton opinion avec humilité. Ça m’aide à être curieuse et peut-être changée d’idée.
  • quand tu m’apprends des choses, brèves et simplement. Après, j’ai juste envie de faire des recherches.
  • quand tu me fais découvrir des gens, des endroits, des découvertes (et pas juste les tiennes).
  • quand tu ne te prends pas trop au sérieux et que tu gardes quand même un p’tit décorum (le tien, pas celui des autres).
  • quand tu me surprends (ça, j’aime beaucoup).
  • quand tu viens échanger avec moi. Le temps d’une publication, un commentaire, une question, tu me fais progresser, me challenges, me coaches parfois, m’aides à créer.
  • quand t’es optimiste (pas faussement positif, optimiste).

Tu te demandes quelle posture avoir sur LinkedIn. La tienne! C’est tout. Fais juste te lancer, en étant ouvert et bienveillant.
Casse le moule de rédaction LinkedIn, parce qu’au final, ce qui m’allume et pique ma curiosité, c’est ce qui est exploratoire et l’émerveillement. J’adore quand les gens se déposent sur le média. J’ai vite réalisé que ma posture sur le réseau social me permettait de réfléchir tout haut et de définir ma pensée.

J’adore cette analogie du réseau social. T’en penses quoi? Tu as une conférence, une offre de service, du matériel professionnel. Mets-le en contexte, raconte-moi tes histoires. Fais émerger une problématique en me disant comment tu t’en sors ou demande-moi un coup de pouce.

LinkedIn, c’est une belle agora pour apprendre, se forger un raisonnement, partager ses valeurs.

Let’s talk! LINKEDtalk.

 

Connaissez-vous Ho’oponopono

… la base de Ho’oponopono enseigne que nous sommes les créateurs à 100 % des événements dans notre vie, et rien n’échappe à cette règle : tout est le fruit de nos pensées et de nos mémoires.

Le monde de la consultation

Les experts-conseils (consultants) sont là pour rester et les meilleurs sont sollicités au maximum en ce moment. Les entreprises ont tout avantage à se faire aider périodiquement ou temporairement pour des mandats précis qui vont leur permettre d’orienter les actions « les plus payantes » rapidement.

Co-Création & Collaboration

La co-création et la collaboration

Je suis maintenant convaincue, ces deux mots seront dorénavant les clés de la réussite des mandats de mon entreprise.

Control – Alt – Delete

Réinitialiser le système pour un dirigeant d’entreprise, au-delà du mental et de la forme physique, c’est peut-être de relire et de mettre à jour son plan d’affaires (ou d’enfin en créer un qui sera réellement utile), pour voir si ça tient toujours la route. Peut-être s’est-on écarté du plan ? Faut-il redessiner le plan ou apporter des correctifs pour y revenir ?

Le meilleur moment

Je sais ce n’est pas facile, je sais il y a beaucoup d’entreprises qui ne passeront pas « à travers », je sais que ce que l’on vit est sans précédent, je sais aussi, par contre, que l’on doit être préparé à revivre d’autres situations semblables. Covid aujourd’hui et Méchante autre affaire impensable dans un futur pas si lointain.

Consolider, c’est l’affaire de tous

En 1998, mon associé et moi avions notre entreprise de service qui œuvrait dans le domaine de la représentation et la mise en marché dans le secteur de distribution et détail de produits de quincaillerie et matériaux de construction dans l’est du pays.

Après l’obtention d’un gros mandat auprès d’une grande bannière nationale, nous avons eu à embaucher du personnel. Nous sommes passés de 3 employés à près de 70 en moins de 6 mois.

Nous étions des entrepreneurs audacieux certe, mais définitivement pas les gestionnaires chevronnés nécessaires pour piloter tout ce beau monde. Je me souviens que lors de leur embauche, nous leur disions; « Nous on est des vendeurs, pas des gestionnaires. Alors tu dois être autonome »! La réalité nous a vite rattrapée.

Une âme bienveillante de notre entourage nous a gentiment suggéré de chercher de l’aide.

Puis, il nous a introduit à un coach/formateur de la méthode de management en continu CAP MANAGEMENT. CAP pour Consolidation Action et Performance. Un virage extrêmement bénéfique pour nous et notre équipe.

Il s’agit d’une méthode ou même une culture d’entreprise qui remet l’organisation dans un schéma de gestion et d’opération en mode linéaire plutôt que pyramidal. C’est aussi un exercice de consolidation en continu. On prend l’entreprise là où elle est et on identifie les points forts et les points à consolider à partir d’une liste de pratiques observables.

Les grandes lignes directrices peuvent être dessinées par les actionnaires et la haute direction, surtout en début de processus, alors que la gestion au quotidien est remise au main des équipes de travail et des individus qui contribuent en mode de « Propre Entreprise Performante » ou PEP. Une façon cellulaire de décentraliser et d’intégrer la responsabilisation vers les individus et les équipes. Un management éclaté qui dynamise l’amélioration en mouvement.

Les notions de CAP Management, le management en toute complicité, sont toujours présentes dans ma vie d’entrepreneur et de coach. En fait, nous en avons intégré une grande partie dans notre méthode d’accompagnement Ho’oWow Biz.

Un accompagnement qui se base sur l’essence du coaching professionnel et qui invite les participants à co-créer leur propre tableau de bord de pratiques observables et de s’allouer tous les items liés à la performance de l’organisation.

Nous connaissons aujourd’hui les pratiques fondamentales et observables qui produisent un effet positif non seulement sur la satisfaction des personnes, qu’elles soient fournisseurs clientes ou employées, mais également sur la performance des équipes de travail comme gage de la performance durable de l’organisation.

Les entreprises ont investi et continuent d’investir massivement dans la scolarisation et la formation, faisant en sorte que les joueurs d’équipe sont devenus de véritables joueurs professionnels et responsables qui désirent être reconnus comme tels.

Ils ne veulent plus être ces simples ressources au service du bon vouloir et de la réussite du manager. Le « manager-roi » est mort! Vive le « manager-fournisseur »! Ou mieux encore « le manager-coach », qui accepte la responsabilité de s’assurer que son équipe et ses collaborateurs disposent de toutes les conditions et outils pour réussir, ensemble et individuellement.

Les joueurs professionnels requièrent des coachs tout aussi professionnels.

Le management n’est plus l’apanage du manager, mais une responsabilité partagée par l’équipe. Afin d’y parvenir, l’équipement managérial doit être porté et entretenu dans chaque équipe.

La qualité du management continu est une exigence, au même titre que la sécurité, la qualité du produit ou service et la gestion financière.

L’ambition de la notion CAP Management combinée à l’ensemble d’un accompagnement Ho’oWow Biz est de fournir un contenant et l’expertise d’accompagnement et de laisser les membres de l’organisation fournir les éléments de contenu et de mise en œuvre susceptibles de contribuer à l’accélération du mouvement en cours.

Collectivement et plus que jamais, nous somme sur la bonne voie. Plusieurs organisations, à leur rythme, évoluent dans la bonne direction. Depuis la création de cette méthode il y a 25 ans, des centaines d’entreprises ont pu bénéficier de ce virage managérial contemporain et continu de bénéficier de ses bienfaits. Un monde meilleur commence par des meilleurs organisations et celles-ci reposent sur de meilleurs humains.

S’il est humain de chercher à performer, il est de plus en plus évident qu’il est performant d’être humain.

Ensemble, exerçons le leadership de prendre le virage et de vivre l’expérience au quotidien du management en toute complicité.

Joie, paix et harmonie maintenant.

 

Écrit par Jean-Luc Marcil

Coach d’attitudes

Expert formateur des jeux de coaching Points of You®

Co-fondateur de l’Académie Ho’oWow™

 

Certains extraits sont tirés du livre ;

« Le Management en toute complicité » 2001

Par Jean-Louis Langevin

Expert international en développement organisationnel.

 

Certifications

PCC-ICF | Formateur Points of You™ | Mentor et praticien Ho’oponopono

Membre du Aloha Fellowship

Le après COVID-19, avec agilité!

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La crise de la COVID-19 nous a projeté 10 ans en avant et ce, dans beaucoup de domaines. Certains d’entre vous avez rebondi rapidement. Vous aviez un plan de continuité des opérations que vous aviez soigneusement prévu pour être prêt à faire face à une telle crise et vous avez mis en place les outils nécessaires à la bonne marche d’un télétravail efficace pour vos employés. D’autres ont prit plus de temps pour rebondir étant devant l’inconnu, mais ont quand même réussi à rebondir. Et enfin, il y en a qui sont encore à se demander comment ils vont s’adapter à tous ces changements, ils ont figé devant la crise. C’est normal, tous ne réagissent pas de la même façon devant un danger.

Mais, outre le comportement des gens pendant cette crise, est-ce que vos gestionnaires sont prêts pour l’entreprise 4.0? Certains de mes collègues et moi-même, étions déjà dans le développement de nouvelles compétences pour les gestionnaires. Aujourd’hui, nous sommes persuadés que la crise actuelle va nous pousser à nous transformer et ce, à plusieurs niveaux. Pour les gestionnaires et chefs d’entreprises, rien ne sera plus pareil comme avant. De nouvelles compétences ont émergées de cette crise et vous devrez les développer pour survivre dans ce nouvel air car vous subirez la pression de vos employés.

L’agilité, qui est la capacité à réagir vite et à s’adapter de manière pertinente à un nouveau contexte se présentant subitement, est la compétence numéro un des gestionnaires 4.0. Cette nouvelle compétence amène des compétences sous-jacentes, soit celles de la capacité à modifier rapidement ses systèmes de pensées, la capacité de changer mais en restant cohérent et la capacité de maintenir une stabilité interne. L’agilité est plus que la gestion de changement. L’agilité est le changement. Ce nouveau concept entraîne une façon différente de penser et de voir les choses. Ainsi, il est impossible de conserver les mêmes schèmes de penser traditionnel.  Nous devons le faire différemment!

L’humilité et l’assertivité face à l’incertitude sont aussi de nouvelles compétences à développer chez les gestionnaires. Nous sommes loin du fameux PODC. Autant la bienveillance que l’affirmation de soi en temps de crise sont nécessaires. Nous avons juste à regarder notre Premier Ministre François Legault. Il reste humain, tout en faisant preuve d’assurance dans la gestion de cette crise. Également, ne pas disposer de toute l’analyse scientifique complète pour prendre une décision et s’appuyer sur son intuition pour influencer et s’adapter plus rapidement, est une autre compétence essentielle pour les gestionnaires de demain. Enfin, accepter les paradoxes et les exploiter pour exprimer sa créativité et trouver des façons différentes de régler les problèmes, sont d’autres compétences essentielles à développer pour les gestionnaires.

Pour arriver à développer ces nouvelles compétences, les gestionnaires devront sortir des modes de raisonnements analytique, déductif et linéaire connus et laisser de la place à une approche inductive, créative, globale et associative. Ça sera tout un changement de paradigme pour les gestionnaires, donc il faudra bien les accompagner. Selon nous, les formations classiques ne sont pas adaptées pour soutenir ce changement. Nous privilégions les expériences apprenantes, les mises en situations, les modes d’apprentissages, le codéveloppement, le coaching pour développer nos gestionnaires de demain.

Nous sommes disponibles pour vous soutenir dans ce changement et vous pouvez dès maintenant bénéficier de subventions pour développer vos gestionnaires.

Serez-vous prêt pour la gestion 4.0?

 

Sophie Pouliot, CRIA, M.Sc.

Stratège organisationnelle

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Méthodologie derrière le Design Thinking

Le travail collaboratif est un exercice d’intelligence collective qui naît de deux pratiques intuitives qui favorisent la prise de conscience d’affaires et l’innovation. Le Design Thinking se vit aussi bien dans le processus de création que celui de coaching.

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